Prix du Public de la 2ème édition de Qui Veut Parier Sur Un Dauphinois
𝑼𝒏 𝒕𝒓𝒆̀𝒔 𝒃𝒐𝒏 𝒎𝒐𝒎𝒆𝒏𝒕✨
Un an après un tout premier passage sur scène, l’évidence s’impose : un pitch ne se résume jamais aux quelques minutes que l’on y consacre.
Lors de la première édition de “Qui veut parier sur un Dauphinois ?”, ce moment a marqué un tournant. Devant plusieurs centaines de personnes et un jury d’investisseurs, le projet a trouvé un premier écho, jusqu’à recevoir le prix du public.
Mais ce qui compte vraiment s’est joué après.
Le pitch n’a pas immédiatement déclenché une levée de fonds. Il a fait mieux : il a ouvert des conversations. Des échanges sincères, constructifs, avec des investisseurs engagés, prêts à challenger, conseiller, orienter. Des discussions qui, pour certaines, se poursuivent encore aujourd’hui et continuent de faire grandir le projet.
Au-delà des investisseurs, ce moment a permis des rencontres inattendues. Dès le lendemain, un jeune créatif, lui-même concerné par la maladie, a proposé de collaborer. De cette initiative est né le tout premier shooting, réalisé sur les toits de Dauphine — une étape concrète, fondatrice.
Ce pitch a également marqué une réintégration dans un écosystème. Celui de Dauphine, avec ses ressources, ses talents et ses opportunités :
- l’entrée à l’Incubateur Paris-Dauphine
- l’obtention d’un prêt d’honneur
- l’accompagnement sur des dossiers de financement
- la collaboration avec des étudiants sur des enjeux juridiques, stratégiques et de croissance
Un an plus tard, les avancées sont tangibles : des produits aboutis, des partenariats avec des associations et des établissements de santé, des prises de parole dans des lieux institutionnels, des distinctions et une visibilité médiatique croissante.
Et récemment, une nouvelle étape : le lancement d’une campagne de financement participatif.
Avec le recul, une chose est claire : ce moment sur scène n’était pas une finalité. C’était un point d’entrée. Un déclencheur. Le début d’une dynamique.
Parce qu’un pitch, lorsqu’il est juste, ne s’arrête pas à ce qui est dit. Il continue dans ce qu’il permet.